| 26 Juillet 2010
Notre reconnaissance de la CCC Juillet 2010
Le temps n’est pas terrible le matin du départ de notre troisième étape. Le brouillard recouvre partiellement le col de la Forclaz et il ne fait pas très chaud !.
Troisième Etape Col de La Forclaz – La Flégère 22 kms 1727+ 1376-
Dernière étape, le départ s’effectue en descente jusqu’à Trient. Après avoir longer une rivière, la montée vers Les Steppes s’annoncent. C’est aussi une variante du TMB. Cette montée que je ferai de nuit est très régulière et est beaucoup plus simple à gérer que celle de Bovine. Cela est rassurant car il faudra l’enchaîner à celle de Bovine avec toute la fatigue accumulée et la nuit complète.
Il ne fait toujours pas très beau et nous débouchons au somment environ 700m plus haut. Et là, le temps se dégage. Le paysage est vraiment très beau et nous nous promettons de revenir pour faire un parcours en boucle sur ce fabuleux terrain de jeu.
La descente vers Vallorcine est toujours très progressive et le panorama est vraiment superbe. Juste un passage sur des postes de ski qui gâche un peu le coté bucolique de la ballade et hop nous sommes à Vallorcine.
IL faut remonter jusqu’au Col des Montets, ce n’est pas passionnant. Le soleil est bien présent il fait très très chaud de nouveau. Pas un seul nuage sur le massif du Mont-Blanc, nous savons que le paysage sur le chemin menant à La Flégère sera fabuleux…
Nous mangeons avant le col pour a voir des forces suffisantes et ne pas renouveler la mauvaise expérience de la montée de Bovine.
La montée est rude, très rude, je me la rappelais ainsi, ayant déjà fait le parcours jusqu’au lac Blanc par cet itinéraire. Les bouquetins sont sur le chemin, la vue magnifique alors on oubli que cela tire. Mais dans ma tête je sais que si j’arrive jusqu’ici, cette montée va vraiment faire mal. Je comprends mieux les récits de la CCC que j’ai lu sur cette partie…
Sur la partie moins raide, il y a beaucoup plus de monde et lors d’un croisement entre deux groupes, un homme perd l’équilibre et bascule dans le vide. C’est horrible de ne pouvoir rien faire et de le voir telle une poupée rebondir sur les dalles avant de s’écraser définitivement au milieu des Rhodos. Une chute d’environ 15 mètres, mais pas de perte de connaissance, une grosse plaie à la tête. L’hélico viendra l’Hélitreuiller.
Nous poursuivons notre périple, les jambes un peu molles, marquées par cette chute sur un parcours qui nous paraissait pourtant bien anodin…
De la Tête au vent à La Flégère cela remonte pas mal, et je trouve cela très long, je ne m’attendait pas à une telle distance. Un dernier raidillon dans les gravas des travaux du téléphérique et « malheureusement » notre CCC s’achève. Nous faisons une photo devant les Drus pour immortaliser notre ½ TMB.
Nous descendons par le téléphérique ne voulant pas faire la dernière descente qui n’a pas vraiment d’intérêt.
Afin de fêter et de profiter du paysage dont nous ne nous lassons pas, nous mangeons sur la terrasse exceptionnelle de l’Auberge de Bois Prin où les mets sont à la hauteur de la vue !
Photos en préparation ...




!): ça fait envie... et ça donne des idées


Ca motiverait presque à décrocher un point cette année !!