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(R) Le Bélier 2010

Posted by: christine

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Voici les résultats de nos XtraTRAILeurs :

Jérôme 3h16 position 164 Thomas 3h57 position 190

1er Willy Burns en 1h49
1ere Stéphanie Duc en 2h17

 


Toutes nos félicitations à Ludo qui a fait monter le maillot XtraTRAIL.com sur la 2e marche du podium du trail de l'Aigle (11km et 530m) à Manigod aujourd'hui !!!

Il finit la course en 55"10' derrière Benoit Berthe (54'17") et devant Philippe Gonthier (55'54"). Chez les dames, Irene Aubrete s'impose en en 1h07'37" devant Axelle Mollaret (1h09'51") et Sylvie Angelloz Remy (1h10'34").

Tout le club est fier de ce superbe résultat et lui souhaite encore pleins de réussites de ce genre!

BRAVO LUDO !


Vu la demande incessante de petits conditionnements, la  famille Mulebar s’agrandit !! Les barres Strudel et liquorice en version 30g  arrivent.



(Recit) Sierre-Zinal 2010

Posted by: Helene

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Sierre- Zinal

Après quelques milliers de mètres de dénivellés avalés durant les dernières semaines, j’étais très titillée par l’envie de tester les effets de cette préparation et la course suisse me tendait les bras.

En 2007 : 5h50, en 2008 : 5h32 …. Objetif 5h cette année !

Une nouveauté au programme, Christine ayant la CCC dans 3 semaines, j’allais courir seule !!! Bon, pas vraiment … ma petite famille m’a gentiment accompagnée la veille au camping et tout le long du parcours … merci mes chéris !!! En prime, nous étions tout un groupe d’Xtrartraileurs, j’étais la seule à avoir boudé le maillot du club pour cause de crainte de surchauffe …. Va vraiment falloir les commander en débardeur femme pour l’année prochaine !

9h, temps gris, dans le sas, Jérôme, Fred et moi avont trop traînés et nous sommes assez mal placés, en queue de peloton… va falloir ramer ou plutôt courir dur pour se placer avant la montée en monotrace.

Très vite, nous sommes à l’arrêt … bouchon… beaucoup de monde cette année, ce sera comme ça jusqu’à Chandolin avec des moments à l’arrêt ou en marche forcée, le parcours n’est pas toujours très roulant.

D’après ma simulation, j’ai 45 mn pour rejoindre le 1er ravito… la montée est toujours aussi ingrate ..je manque un peu d’eau, ayant oublié d’emporter une bouteille pour l’échauffement d’avant –course !

Arrivée 48 mn + tard … ça commence mal !!! direction Ponchette encore 1 h de montée infernale, mais finalement le chemin est moins en monotrace que dans mes souvenirs... je double pas mal de monde.. ça me canne un peu, mais je tiens mon temps … ouf enfin le ravito de Ponchette.

 

Direction Chandolin avec  des parties assez roulantes et même de la descente … par contre des bouchons …. Des files de marcheurs devant nous qui se remettent mal de leur montée et pas moyen de passer !!!!

Chandolin passé, direction Tignusa où ma petite famille m’attend ainsi que celle de Jérôme et de Fred ! C’est sympa d’être encouragée, pas de bol mon petit bout est transi caché sous un duvet et avec ce chrono à tenir pas trop le temps de traîner ( hé, c'est ça les pros !!! pas de temps pour la bagatelle, pas vrai Jérôme)

Me voici ragaillardie pour la montée au Weisshorn ( perso, c’est ma partie du parcours préféré, beau paysage et jolie montée !). Je décide de courir un maximum, sauf sur la dernière montée , des ailes me m’ayant pas poussées malgré les encouragements .

Arrivée au Weishorn après 3h35, super j’ai gagné presque une demi-heure sur les précédentes éditions … bon va falloir tenir le rythme à la descente qui n’est pas mon fort !!

Je me lance, je double pas mal de monde, les coureurs sont sympas, il me laisse passer… il y a moins de monde … finalement je me trouve un lièvre, merci mademoiselle au tee-shirt bleu, je vais la suivre jusqu’à l’arrivée… bon rythme, nous courrons tout le long du parcours… bref stop au dernier ravito pour un verre de bouillon ( sympa de boire du salée … très reconfortant), j’aperçois Jérôme qui vide sa vessie (sûrement un effet du bouillon), je le salue et je file derrière mon lièvre bleu !!!

C’est long et lassant la descente …. Enfin le panneau 3km, mais faut un bout de temps pour les faire, plus de 15mn je pense… casse pattes, casse gueule, mais je vais tenir mon temps et ramener une médaille pour Ralf qui me l’a expressement demandé avant le départ ( le stress…..).

Après 5h de course, ravie je passe la ligne avec mon petit bout qui m’attendait (paraît pas si tôt !!!j’arrive encore à les épater !)

5h00 : 12 …. Un effet du bouillon je suppose …

Jérôme, la vessie vide me suit de peu , Gaël est déjà douchée et Fred doit maudire Jérôme et ses défis de soirs de fêtes ….

 

Ps : l’année prochaine, je peux encore essayer de rabiotter  10 à 15 mn sur l a montée jusqu’à Chandolin !!!


Notre reconnaissance de la CCC Juillet 2010

 

Le temps n’est pas terrible le matin du départ de notre troisième étape. Le brouillard recouvre partiellement le col de la Forclaz et il ne fait pas très chaud !.

 

Troisième Etape Col de La Forclaz – La Flégère  22 kms 1727+ 1376-

Dernière étape, le départ s’effectue en descente jusqu’à Trient. Après avoir longer une rivière, la montée vers Les Steppes s’annoncent. C’est aussi une variante du TMB. Cette montée que je ferai de nuit est très régulière et est beaucoup plus simple à gérer que celle de Bovine. Cela est rassurant car il faudra l’enchaîner à celle de Bovine avec toute la fatigue accumulée et la nuit complète.

Il ne fait toujours pas très beau et nous débouchons au somment environ 700m plus haut. Et là, le temps se dégage. Le paysage est vraiment très beau et nous nous promettons de revenir pour faire un parcours en boucle sur ce fabuleux terrain de jeu.

La descente vers Vallorcine est toujours très progressive et le panorama est vraiment superbe. Juste un passage sur des postes de ski qui gâche un peu le coté bucolique de la ballade et hop nous sommes à Vallorcine.

IL faut remonter jusqu’au Col des Montets, ce n’est pas passionnant. Le soleil est bien présent il fait très très chaud de nouveau. Pas un seul nuage sur le massif du Mont-Blanc, nous savons que le paysage sur le chemin menant à La Flégère sera fabuleux…

Nous mangeons avant le col pour a voir des forces suffisantes et ne pas renouveler la mauvaise expérience de la montée de Bovine.

La montée est rude, très rude, je me la rappelais ainsi, ayant déjà fait le parcours jusqu’au lac Blanc par cet itinéraire. Les bouquetins sont sur le chemin, la vue magnifique alors on oubli que cela tire. Mais dans ma tête je sais que si j’arrive jusqu’ici, cette montée va vraiment faire mal. Je comprends mieux les récits de la CCC que j’ai lu sur cette partie…

Sur la partie moins raide, il y a beaucoup plus de monde et lors d’un croisement entre deux groupes, un homme perd l’équilibre et bascule dans le vide. C’est horrible de ne pouvoir rien faire et de le voir telle une poupée rebondir sur les dalles avant  de s’écraser définitivement au milieu des Rhodos. Une chute d’environ 15 mètres, mais pas de perte de connaissance, une grosse plaie à la tête. L’hélico viendra l’Hélitreuiller.

Nous poursuivons notre périple, les jambes un peu molles, marquées par cette chute sur un parcours qui nous paraissait pourtant bien anodin…

De la Tête au vent à La Flégère cela remonte pas mal, et je trouve cela très long, je ne m’attendait pas à une telle distance. Un dernier raidillon dans les gravas des travaux du téléphérique et « malheureusement » notre CCC s’achève. Nous faisons une photo devant les Drus pour immortaliser notre ½ TMB.

Nous descendons par le téléphérique ne voulant pas faire la dernière descente qui n’a pas vraiment d’intérêt.


Afin de fêter et de profiter du paysage dont nous ne nous lassons pas, nous mangeons sur la terrasse exceptionnelle de l’Auberge de Bois Prin où les mets sont à la hauteur de la vue !


Photos en  préparation ...


Enorme orage la veille, heureusement nous étions bien à l’abri dans la salle du restaurant attendant un bon repas chaud. Nous prenons le départ à 8h pour notre deuxième étape après avoir passées une bonne nuit réparatrice !.

 

Deuxième Etape LA FOULY – Col de La Forclaz 28kms 1311+ 1874-

 

 

Le programme est plus léger pour le deuxième étape. C’est parti, nous reprenons la longue descente de la veille. Descente très lassante nous courrons le long de la rivière. Quelques jolies vues mais c’est un peu ennuyant comme parcours.
Enfin, un chemin plus petit et un passage avec un câble. Il faudra faire attention avec la fatigue et pour moi la nuit qui tombera.
Un magnifique passage un peu mystérieux comme sur une digue avec de chaque coté abruptes des sapins et beaucoup de mousse. Sur ce chemin, un écureuil puis un lièvre : serait-ce la forêt enchantée, cela va donner en pleine nuit !

 

   

  

Nous passons le village de Praz le Fort , très beaux raccards, continuons que cette descente est longue…

 

 

Enfin la remontée vers Champex est là. On retrouve une montée digne de ce nom, et là ça tire … Lacets dans la forêt, nous sommes assez bas en altitude et la canicule est toujours présente, heureusement en sous bois nous sommes à l’ombre.


Arrivées à Champex, nous décidons de profiter et nous prenons une bonne pause en nous régalant d’une tarte aux myrtilles… La météo n’est pas terrible, le coté où nous devons partir est noir le vent s’est levé ! On lève le camp, nous sommes à 6h du col de la Forclaz (panneau indicatif). De nouveau c’est un long bout où nous courrons. Beaucoup de liaison sur cette deuxième étape, le Valais nous déçois un peu par rapport aux paysages de la veille. Le parcours ne prend pas le Val d’Arpette qui semble un très beau tracé.

Nous montons donc vers l’alpage de Bovine. Au démarrage de la montée, il fait faim mais l’endroit n’est pas terrible pour le pique nique, nous décidons de prendre une barre et de faire les 700m environ pour pouvoir se poser. La montée est assez raide avec des traversées de torrent, des marches, pas moyen d’avoir un rythme régulier. Très cassante, je suis explosée, pas assez de réserve et je me projette en pleine nuit sur ce tracé sans la nuit de repos. Mon dieu, je crois bien que cela est vraiment trop dure pour moi et que tout ceci n’est pas raisonnable…

 

   

 

 

Dans le brouillard, sous les vestes goretex on fini par se poser pour manger avant le refuge de l’Alpage de Bovine. Cela fait du bien.

 

 

Nous repartons et nous arrêtons à l’Alpage où nous prenons une assiette de viande séchée et ainsi préparer notre pique nique du lendemain.

 

 

 

Le soleil joue avec les nuages et nous faisons une petite sieste dans l’herbe. Nous ne sommes pas pressées de rejoindre le col de la Forclaz. Le temps tourne nous filons et sous une pluie battante nous faisons la descente  jusqu’à l’hôtel, bien moche de loin mais qui finalement  s’avèrera très correct.

 


Une deuxième étape très roulante, deux grosses montées, un peu lassante. Si j’arrive jusque là, la nuit me fera peut-être voir tout ceci différemment.

 

 

Notre reconnaissance de la CCC Juillet 2010

 

Afin de poursuivre ma préparation pour la CCC, nous décidons de faire une reconnaissance en trois étapes du parcours. Trois jours avant le départ, je boucle la réservation des deux nuits d’hôtel, et demande à mon neveu de nous conduire à Courmayeur.

Les sacs chargés à 6kgs eau comprise, embarquent les tenues nécessaires en cas de froid (veste goretex, ¾ pantalon, mérinos manches longues), lampe frontale, couverture de survie, un tee-shirt, sous-vêtement de rechange pour le soir, des tongues, nourritures pour les 3 midis (pique nique chevrotin des Aravis, saucisson, fruits secs, barres.. ). Nous mangerons le soir dans les hôtels. Réservation à La Fouly - Hôtel Edelweiss et Col de la Forclaz Gite du col de la Forclaz. 

 

Première Etape COURMAYEUR-LA FOULY 33kms 2467+ 2094-

Après avoir déposé un véhicule à Chamonix pour notre retour dimanche soir, nous démarrons notre parcours à Courmayeur lieu dit « Villair » 8h. Nous optons pour le chemin direct vers le refuge Bertone sans suivre le tracé normal de la CCC, qui prend vers Plainpecieux (objectif étirer le peloton..). Nous supprimons donc environ 7 kms au parcours de la CCC et optons pour une ascension plus directe vers le refuge.

C’est la première fois que nous partons pour plusieurs jours de rando –course et un certain stress est au rendez-vous.

L’arrivée au refuge Bertone est très belle, une vue magnifique et le groupe de chalet est particulièrement soigné.

 

 

Refuge Bertone à gauche

Séparation entre TMB et variante Alpine ci dessous

 

 

Nous refaisons le plein en eau et repartons sans trainer car la journée va être longue. L’itinéraire de la CCC prend la variante alpine qui effectue l’ascension de la tête de la Tronche.  Juste après le refuge cela grimpe très très sec. Puis le parcours devient moins raide et le décor fabuleux fait oublier les douleurs. Puis cela redevient très grimpant… Les marmottes nous attendent sur le chemin et nous arrivons enfin au sommet. Une descente très raide et un peu glissante (terre sèche) nous permet de rallier le col. A ce point, le parcours descend dans le vallon en suivant la rivière et abandonne la variante Alpine.

La descente est sympa, beaucoup de passages de torrent. Les descentes ne s’avèreront pas trop traumatisantes, plutôt régulières, ce qui est une bonne nouvelle pour nos genoux.

Arrivée au Refuge Bonatti, il y a beaucoup de monde, nous rechargeons en eau et filons. Une pause pique nique s’impose, l’endroit est sympa au bord d’un torrent, au milieu des rhododendrons en fleur.

½ de pause et on repart, descente vers Arnuva, quelques lacets plus raides mais rien de difficile.

 

 

Descente vers Bonatti ci dessus

Descente vers Arnuva à droite

 

 

Nous voilà sur un petit bout de route, juste le temps d’engager vers la montée au refuge Elena indiquée 45 minutes mais il me semble que nous ne gagnerons pas beaucoup de temps sur cette indication. Le refuge est sympa avec une vue très belle sur les glaciers et cela doit être une chouette étape de dormir ici.

 

Montée à guache et Refuge Elena ci dessus

 

 

 

Nous nous lançons dans l’ascension du grand Col Ferret, il fait chaud, très chaud et cela monte longtemps. La vue est magnifique et monter malgré la difficulté est un plaisir. Au col, il y a foule et c’est la première fois depuis le début. En effet, nous sommes étonnées du peu de personnes croisées sur le parcours.

 

Montée à gauche et grand col Ferret au dessus

 

Nous attaquons la descente, toujours très progressive vers l’alpage de La Peule. C’est long, comme descente après l’alpage nous arrivons sur une route à Ferret. Là normalement le parcours évite la route mais nous ne trouvons pas le parcours et nous descendons donc direct sur La Fouly. Nous arrivons heureuses mais crevées. 8h environ de rando course plus 1h de pause au total . L’hôtel Edelweiss est accueillant la chambre très correct, la douche divine et le repas à la carte est excellent (carré d’agneau légumes et tagliatelles).

 

Descente du grand Col Ferret  vers la Peule

 

33 kms, 2467+ et 2094- Vive la douche !


(R) Nivolet Revard 2010

Posted by: christine

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Quel courage Fred !!! Avec la météo de dimanche il a du te falloir un sacré courage ;=) pour finir en  6h58
BRAVO !



- RDV à 9h15 sur le parking du foyer de ski de fond des moises (au sommet de la vallée verte, à environ 1km du col de cou).
- De là on prend une ou deux voitures pour aller au col de Terramont
- On enchaîne max 2h tranquille tous ensemble.

Les Xtratraileurs prévus :
Christine, Hélène, Gael, Stéphanie, Nathalie?,  Chantal ? 
Gilles, Jérome, Ludo, Philippe, Baptiste, Frere de Baptiste

Gilles fera un pointage pour le temps demain matin et diffusera par sms

Si vous n'avez pas donnez votre numéro de téléphone mobile pour sms Envoyer un message a ch.morisseau(at)gmail.com ou un sms sur mon portable Christine 06 16 76 95 24 
 


Mulebar - Mango tango la barre Bio Ethique

Posted by: christine

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Voici quelques infos sur l’association Wouol qui produit les mangues entrant dans la composition de Mango Tango. Cette association de producteurs du Burkina Fasso a mis en place un système de production agricole soucieux de l’environnement et une organisation respectant les conditions sociales et éthiques des producteurs. Ces deux pôles de développement ont permis l’obtention des certificats ECOCERT pour le biologique et FLO pour le commerce équitable.

Le manguier, qui appartient à la famille des Anacardiacées, est l’un des arbres fruitiers les plus cultivés au Burkina Faso. Il peut atteindre une hauteur de 15 mètres et possède un feuillage étalé qui apporte fraîcheur lors de la saison chaude.  Sa multiplication s’effectue essentiellement par greffage permettant la conservation des caractères variétaux.

La mangue est un fruit charnu à gros noyau ayant la forme d’un rein et d’une grosseur variant entre 5 et 15 cm. La peau du fruit à maturité peut avoir différentes couleurs selon les variétés, allant de diverses nuances de vert au rouge en passant par le jaune. La pulpe, de couleur jaune orangé, est la partie comestible du fruit. C’est la pulpe qui est utilisée dans les unités de séchage. Les mangues séchées de l’association Wouol sont exportées en Suisse, Hollande et Angleterre.

Le procédé de transformation de la mangue fraîche en mangue séchée consiste en une succession d’opérations telles :

· Lavage

· Épluchage

· Tranchage des mangues épluchées

· Mise en claies des pièces de mangues

· Séchage

· Tri des pièces de mangues sèches en trois qualités

· Emballage séparé des différentes qualités

· Stockage en sachets et cartons de mangues séchées 
  avant expédition

L’exportation de mangues fraîches burkinabées est difficile à cause de la forte concurrence des pays voisins. La Côte d’Ivoire a l’avantage géographique maritime et le Mali dispose d’installations récentes et mécanisées.  

Voilà, vous savez presque tout, pour le reste, il suffit de cliquer sur http://www.wouol.org


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